La Colombie, patrie de Pablo Escobar et des narcotrafiquants ? C’est peut-être un peu vite résumé… Sache que ses autochtones, en grande majorité, goûtent assez peu la référence. Ils préfèreront probablement te parler de la transformation progressive de leur pays, entre avancées et reculades, ou de toutes ses merveilles naturelles et culturelles.

Pour ma part, je ne peux leur donner tort après deux mois et demi d’exploration : la Colombie recèle une nature généreuse (à l’image de ses habitants !), une variété extraordinaire et infinie de paysages à l’échelle de son immense territoire, une biodiversité d’exception, des cultures chaleureuses et vivaces, un patrimoine musical d’une grande richesse et, contre toute attente, une douceur de vivre inégalée.

Figure-toi que j’avais une curiosité toute ingénue vis-à-vis de la Colombie :

– intriguée par les témoignages qui la vantaient comme la plus belle destination d’Amérique latine, à l’opposé de la vision catastrophiste véhiculée par nos médias occidentaux, encore nourris des stigmates du passé,

– titillée par les images paradisiaques relayées par les documentaires, entre paysages luxuriants peuplés d’une faune & flore prolifiques et habitants joyeux, vivants, spontanés (et nés avec le rythme dans la peau !)

Je t’assure que, si tu fais fi comme moi des préjugés sur la Colombie, tu te laisseras en un rien de temps happer, bousculer et séduire par ses couleurs, ses sourires, son allégresse et son élan de vie. Attention : c’est hautement contagieux et addictif !

Paré(e) au décollage ?

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