Osaka : retour dans le quartier de Dōtonbori

Retour à Osaka, dîner d’okonomiyaki d’anthologie

Adieu Kōya-san ! On reprend le train avec Leigh et son compagnon, direction Osaka. On se sépare dans le métro, chacun souhaitant faire le check-in avant de sortir goûter une dernière fois à l’ambiance électrique de Dōtonbori. On se fait la promesse de se rejoindre là-bas après avoir pris nos quartiers ! Je suis toute excitée à l’idée de passer la soirée en si bonne compagnie, à l’autre bout du monde.

Je rejoins donc mon auberge de jeunesse, Shin-Osaka Youth Hostel. Elle est beaucoup moins agréable que la précédente, on dirait un ancien hôpital réaménagé, avec de longs couloirs insipides. Mais qu’importe, ça fera l’affaire pour une nuit ! Une fois installée, je discute un peu avec ma voisine de chambre, une Japonaise qui parle un peu anglais… mais juste un peu ! Elle est adorable et on tente de poursuivre notre conversation par des gestes, des mimiques… ☺️

Puis c’est parti pour une folle virée au coeur d’Osaka ! Je parviens à retrouver mes compagnons de voyage et on se met en quête d’un bon restaurant d’okonomiyaki, une spécialité d’Osaka qu’il me tarde de goûter. J’avais fait connaissance avec ces authentiques omelettes japonaises sur les stands du festival de Takayama, mais sans les avoir testées. La pâte, cuite sur une plaque chauffante, enrobe toutes sortes d’ingrédient coupés en petits morceaux.

Au hasard des rues, on trouve finalement notre bonheur dans un petit boui-boui qui, à première vue, ne paye pas de mine. Et pourtant ! On s’est régalés : de délicieux okonomiyaki, garnis de porc, de calamar et de chou.

En bonne compagnie pour revivre l’effervescence de Dōtonbori

Le quartier de Dōtonbori est toujours aussi fou, toujours aussi survolté, et on se laisse porter par la foule, par les lumières, par l’ambiance. Tellement de bonheur à profiter de cette atmosphère unique avec des personnes adorables !

Non loin du pont d’Ebisu, mon oeil se balade sur les façades d’immeubles qui nous entourent. Et là, surprise ! Mon regard croise ce jeune homme en train d’agiter une pancarte publicitaire à travers une vitrine, pour signaler une série de promotions. La rude réalité du marché du travail japonais me saute en pleine figure ! 

Avant de m’endormir ce soir-là, j’ai un petit serrement au cœur : c’est la dernière fois que je voyais mes amis australiens avant que chacun retourne dans son pays respectif. Même s’il me plairait de découvrir l’Australie, je sais que ce n’est pas pour tout de suite… Second pincement au cœur à la pensée que j’entame demain la toute dernière étape de mon périple nippon, et non des moindres : l’île de Miyajima !

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