On se réveille ce matin avec le chant des rose-gorges de l’hôtel. Après un solide petit-déjeuner (mais léger pour moi, étant donné mes mésaventures de la veille), on fait nos bagages et on range le tout dans le 4×4. On a rendez-vous vers 8 heures à l’agence de location pour rendre le véhicule, avant de reprendre l’avion pour Paris.
RETOUR DU 4×4 ET ROUTE VERS L’AEROPORT
A l’agence de location, ils nous reçoivent avec le café et on s’installe confortablement avant de faire le debriefing. Aucun problème : en dépit des dysfonctionnements de la voiture et surtout du « bump » qu’on a fait à l’arrière en voulant nous garer à Halali, on n’aura rien à débourser de notre poche. On échange agréablement avec la gérante, et je dois dire que malgré nos déboires techniques, on n’hésitera pas à repasser par Advanced Car Hire si on décidait de revenir en Namibie (ce qui évidemment nous ferait bien envie !), pour leur sérieux, leur réactivité et leur souplesse.
On abandonne donc notre second 4×4 (fraîchement acquis) à leurs bons soins, puis ce même gars qui était venu nous l’apporter à Canyon Lodge nous emmène jusqu’à l’aéroport. On est en compagnie d’un couple de Français et c’est l’occasion d’échanger sur nos expériences respectives. Bilan : nous avons été, les uns et les autres, incroyablement gâtés par la Namibie !
LE TRAJET JUSQU’A PARIS
Je ne relaterai pas en détails notre retour vers Paris, évidemment moins exaltant que l’aller (c’est bien naturel). Que dire ? Un service irréprochable, comme à l’aller, que ce soit pour la South African Airways ou Air France. Beaucoup de temps à tuer à Johannesbourg, mais ce n’est pas bien compliqué, il y a tant de boutiques ! Deux-trois trouvailles en duty-free. Dodo, visionnage de films. Ah oui, j’oubliais, on a également été les témoins d’un orage impressionnant au-dessus du Congo !
Le retour à Paris est un peu irréel. Retrouver l’aéroport Charles de Gaulle bondé, désorganisé, après avoir passé près de trois semaines dans les grands espaces, souvent seuls au milieu d’une nature riche et préservée, et traités comme des rois, c’est… étrange. Je ne cache pas que ma première pensée a été : mais pourquoi diable suis-je revenue ?
Mais on revient, et on reprend assez vite les petites habitudes. Comme quoi, c’est possible après la Namibie. Mais – pardonnez-moi cette phrase banale – on ne sort pas indemne d’un tel voyage. Je crois qu’a minima, on en sort différent, plus « plein », plus riche. Et puis on ne clôt jamais vraiment cette aventure dans sa tête : elle continue de vivre, de se raconter et de se raviver sans cesse à la mémoire 🙂
D’ailleurs, la suite (et fin?), c’est ici : Namibie [mai 2014] : un bilan ?
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Sommaire :
7 mai 2014 : de Windhoek au Waterberg
8 mai 2014 : du Waterberg à Etosha (Halali)
9 mai 2014 : à Etosha (vers Okaukuejo)
10 mai 2014 : d’Etosha au Grootberg
11 mai 2014 : du Grootberg au Brandberg
12 mai 2014 : du Brandberg à Swakopmund
13 mai 2014 : excursion à Sandwich Harbour depuis Swakopmund
14 mai 2014 : de Swakopmund à Sesriem
15 mai 2014 : excursion à Sossusvlei (Sesriem)
16 mai 2014 : de Sesriem à Aus
17 mai 2014 : de Aus à Lüderitz
18 mai 2014 : de Lüderitz à Aus
20 mai 2014 : d’Ai-Ais au Fish River Canyon
21 mai 2014 : du Fish River Canyon au désert du Kalahari
