Tōkyō : le parc de Shinjuku

Le parc de Shinjuku, quintessence des cerisiers en fleurs

La marche jusqu’au parc de Shinjuku (Shinjuku-gyoen) est difficile, la douleur s’étire dans toute la jambe… Mais bizarrement, une fois la porte du parc franchie, la douleur s’estompe. Probablement sous l’effet de l’excitation de découvrir encore un nouvel écrin de nature, particulièrement magique !

Amoureux des sakura (fleurs de cerisiers) et des feuilles de momiji (érables), les 58 hectares du parc de Shinjuku sont faits pour toi ! Véritable paradis pour les férus de nature, il dégage une ambiance très romantique, propice à la  contemplation et à la rêverie. On est bien loin de la trépidante jungle urbaine de Shinjuku…

C’est assurément LE parc où il faut se rendre pour profiter pleinement de la floraison des cerisiers, même tardive. Ses 1500 cerisiers sont encore magnifiquement en fleurs. Ils éblouissent les Japonais et les touristes par leur débordement de nuances roses et blanches, subtiles et aériennes.

Les photos et selfies vont bon train autour de moi. Pour ma part, je suis simplement heureuse de pouvoir profiter de cette floraison éphémère, que j’avais si peur de manquer.

Momiji et gingko, une prolifique nature

Les fleurs de cerisiers font concurrence aux délicates feuilles de momiji et de gingko. Elles font concurrence également aux fragrances des vieux pins qui se laissent admirer au gré de la balade.

Magie et romantisme au soleil couchant

La beauté de ces arbres paraît encore plus surnaturelle au soleil couchant, nimbés d’une douce lumière. Que demander de plus pour clore ces trois jours denses mais merveilleux au cœur de la capitale nippone ?

Cette ambiance très romantique et cette sérénité, j’aurais aimé les prolonger indéfiniment. Mais le parc fermait une heure après mon arrivée, à 17h30. C’est certainement le plus beau parc que j’ai vu à Tōkyō. Il aurait été vraiment dommage de passer à côté… Une dernière vision m’accompagne avant de quitter définitivement les lieux :

Je rejoins mon auberge de jeunesse, épuisée et fourbue. Mon mal de pieds est de nouveau bien présent. Ce soir-là, je ne sors plus et savoure simplement le fait d’être allongée sur mon lit, continuant de consigner par écrit mes premières expériences japonaises. Je me prépare mentalement pour une première belle excursion hors de Tōkyō demain. Direction Nikkō !

Leave a Reply