L'irrésistible fumet des cuisines d'Omoide-Yokocho
La belle découverte du Golden Gai se prolonge avec la rue Omoide-Yokocho (surnommée “allée de la pisse”, assez peu engageant… 😅), son dédale de petites ruelles à l’ambiance romantique. De fausses branches de cerisiers, des lanternes rouges et blanches, des mini-restaurants un peu partout, en particulier de brochettes (yakitori).
La fumée des cuisines se répand dans les ruelles et embaume les passants, cela sent divinement bon, un vrai bonheur !
Je cherche à prendre une photo d’un des stands, très photogénique. Le cuisinier est en train de s’affairer autour du feu. Mais il me surprend en train de prendre une photo et commence alors à me réprimander copieusement. Je dois avouer que je n’étais pas très fière de moi à ce moment-là, mais j’ai quand même conservé la photo…
Il règne une ambiance incroyable dans ces petites ruelles pleines de vie à la nuit tombée, sous la lumière des néons, des ampoules, des lanternes…
Mon choix s’arrête sur un petit restaurant de yakitori, un bon choix si j’en crois le menu. Ici, tout est matière à brochettes. Je teste la joue de porc, les boulettes de poulet et les asperges entourées de bacon. En terrasse, ça ne parle que japonais. Je me sens un peu seule, mais heureuse.
Scènes de (science-)fiction ?
Après ce petit repas, je continue de déambuler dans Omoide-Yokocho et à prendre des photos, émerveillée.
Certaines scènes semblent tout droit sorties d’un film. Je dois me frotter les yeux pour me rappeler que tout ceci est bien réel. Cet endroit est un vrai coup de coeur.
Ce soir-là, c’est complètement fourbue que je regagne mon auberge de jeunesse, à l’issue d’une journée absolument trépidante, promesse d’un séjour fabuleux !